lundi 11 mai 2020

Le crime organisé.

La encore je suis loin d'être un spécialiste bien qu'ayant été condamné au pénal et au civil:
  • 2 mois avec sursis, deux ans de mise à l'épreuve une seule année réellement effectué à cause de l'engorgement du service d'application des peines.
  • environ un an de salaire + les frais de justices au civil.
Certain diront que je suis juste un fou, un déséquilibré ou un marginal. La folie passagère semble être le sens de la condamnation et il y a en tout cas une anomalie constante de comportement ( l'expert désigné par le tribunal ma révélé un séjour en établissement psychiatrique pendant l'enfance que j'avais oublié ).
D'autre diront que je suis un mauvais criminel certain vont jusqu'à dire un très mauvais agent.

Le crime organisé existera-il toujours? Si on se base sur le passé et l'histoire les prévisions me semblent être très pessimistes. Il est partout et il est de type crapuleux ou  politique et destiné aussi à défendre les intérêts de différentes communautés, y compris les états. Autant dire que le problème est complex car la motivation peut avoir diverses origines pas toujours faciles à discerner.

On pourrait peut-être diminuer fortement ce crime en augmentant fortement les moyens financiers de le combattre. Le coût pour la société serait alors aussi un coût humain qui pourrait causer une explosion sociale. 

Il semblerait donc qu'il faut essayer de maintenir un certain équilibre entre trop grande répression et trop grand laxisme. Le crime (organisé ) va donc rester toujours présent et représente un risque constant de déstabilisation de l'état. Suivant  les sources  1,5 à 3 % du PIB mondial serait généré par des activités criminelles et pas loin de 15% du PIB mondial serait sous le contrôle d'organisation criminelles qui sont très bien intégrées dans le marché mondiale et la finance.

Une des manière possible de protéger l'état contre le crime organisé est de le contrôler. Bien sur, si cela a eu lieu, il peu probable que l'état s'en vante. Pourtant, favoriser et protéger  une faction que vous contrôlez bien -même temporairement- permettrait  d'empêcher que les autres factions se développent (comme on contient un cancer sans l'éliminer complètement). Ou  éviter en particulier qu'une faction émergente contrôlée par un état étranger prenne le dessus. L'infiltration semble être un moyen des plus probables de contrôle des réseaux de crimes organisés puisque cela permet de couvrir le veritable opérateur. Ce crime peut même servir de bras armé de l'état dans son propre territoire et surtout bien sur à l'étranger.

Après avoir évoqué ce problème avec une amie dans un restaurant j'entends deux jeunes parler entre eux en sortant d'un tramway: "Je te l'avais dit, ta pas choisit le bon camps! Ta aucune chance de prospérer avec eux". C'est peut-être juste avant que j'ai "perdu" mon téléphone portable à 160€!

A propos de ce traçage de mes déplacements je ne manque pas non plus de démarchage commercial pour des produits sexuels.

Cela voudrait  dire que si un criminel a réussit à survivre et  a un bon savoir faire, il peut toujours faire acte de candidature pour devenir une sorte de ..... fonctionnaire avec hébergement gratuit! Cela pourrait être une bonne idée pour une saga criminelle originale au cinema. 

On pourrait aussi parler du crime financier (blanchiment) et la nécessité qu'a parfois l'état de laisser utiliser et capter l'argent sale (moins chère) pour rester compétitif. En effet pourquoi laisser un pays étranger bénéficier de l'argent sale qui a été produit sur son propre territoire au dépend du fisc? Je suppose que des services dédiés remplis d'agents de l'état existent dans la plupart des banques.  

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